mercredi 15 avril 2009

Le sirop d'érable pourrait aussi être victime de la Crise

Les consommateurs qui achètent leur sirop d'érable au supermarché doivent s'attendre à payer beaucoup plus cher cette année. L’augmentation de la demande pour le produit et la faible quantité de sirop d'érable produite au cours des deux dernières années dans les érablières entraînent une hausse importante des prix. Les produits purs de l’érable sont vendus dans plus de 48 pays, les plus grands importateurs sont les États-Unis, l’Allemagne et le Japon.

M. Levasseur, vice-président de «Decacer», l'usine témiscouatine de transformation de sirop d'érable, craint en effet de la crise économique provoque maintenant une rareté de la demande après celle de l'offre et que le sirop d'érable devienne la prochaine victime de cette crise.

Or, au contraire du lait, de la farine et des autres articles de consommation de base, les produits de l'érable sont considérés comme des produits de consommation de luxe dont on doit se passer quand on ne peut pas se les payer. Les ventes globales de sirop d'érable ont enregistré une baisse de 26%.
Pour remédier à cette situation, des contingents supplémentaires de 31,6 millions de livres ont été accordés depuis deux ans. Ce augmente le potentiel de production totale à plus de 100 millions de livres en 2009, une augmentation de production d'environ 48% d'ici 2010. Cette augmentation permettra de fournir les marchés, de renflouer une réserve stratégique et de permettre, si dame nature collabore, à un sécuriser les marchées et faire baisser le prix du sirop d'érable vendu au consommateur.

http://www.radio-canada.ca/regions/estrie/2009/03/26/002-sirop-erable-prix.shtml?ref=rss

http://www.lhebdodustmaurice.com/article-316007-2009-une-annee-determinante-pour-lerable.html

http://lesaintlaurentportage.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=87842&id=1905

vendredi 10 avril 2009

Papier hygiénique

La consommation de papier est à la hausse depuis plusieurs années et la déforestation est un phénomène réel ainsi que très présent malgré le bon vouloir de certaines entreprises de faire du recyclage. En effet, selon GoodPlanet.info, la déforestation progresse à un rythme de 13 millions d’hectares par année dont un bon pourcentage de ce montant sert à la production de papier, que ce soit commercial ou hygiénique. Avec la replantation et l‘expansion des forêts, la perte nette se situe à 7,5 millions d’hectares entre 2000 et 2006.

On note que la production de papier hygiénique est très néfaste pour l’environnement et Greenpeace vient de lancer une campagne publicitaire afin de réduire cette production qui est effectuée à partir du bois vierge. «Fabriquer du papier hygiénique à partir de bois vierge est pire que de rouler en Hummer en termes de pollution et d’impact sur le climat», raconte Allen Hershkowitz, scientifique au National Ressources Defence Council (NRDC).

Alors que 40% du papier hygiénique vendus en Europe provient de sources recyclables, il est évident que certaines entreprises ont pris des virages verts. Contrairement au contient européen, 98% du papier hygiénique vendu aux États-Unis provient directement de bois vierge directement coupé dans la forêt et va à l’encontre du virage écologique de la société. De plus, un traitement chimique est requis pour produire le papier directement du bois, ce qui pollue grandement l’atmosphère. La production de papier hygiénique se doit de prendre un virage écologie en utilisant le recyclage pour produire son papier. Il y a un vrai problème moral.

En ce sens, une entreprise d’ci située en Estrie connaît un essor important quant à la production de diverses formes de papiers recyclés. En effet, Cascade produit depuis plusieurs années diverses gammes de ce type de papier. L’entreprise en fait sa marque de commerce.

L’entreprise adopte des procédés de production favorisant la protection de l’environnement. Entre autres, le papier hygiénique est fait de 100% de fibre recyclée en utilisant 80% moins d’eau que la moyenne de l’industrie. De plus. Le papier est blanchi sans chlore, est séché par gaz naturel et tous ses emballages sont produits en matières recyclées.

Avec le virage de société favorisant la protection de l’environnement, il ne serait pas étonnant que la demande pour le papier hygiénique soit à la hausse. Percer le marché américain serait aussi une très bonne perspective de croissance.

ÉQUIPE 4
http://www.cascades.ca/site/papier-tissu/papier-hygienique/enviro-100-recycle.html
http://ecoloinfo.com/2009/03/23/vos-papiers-sil-vous-plait-actsense-46/

Après les étiquettes rouges de Toyota, les étiquettes bleues du Québec!!!

Après les étiquettes rouges de Toyota, les étiquettes bleues du Québec!!!


Avec la crise actuelle qui frappe l’économie en générale, une excellente idée a été mise en place par l’organisme Aliments du Québec afin de favoriser l’achat de produits fabriqués localement. La prochaine fois que vous irez faire votre épicerie, rechercher ce logo (voir photo) car il indique que le produit est fabriqué ici et permet par le fait même de préserver les emplois d’ici. De plus, si chacun d’entre nous remplace 20$ d'achat de biens étrangers par la même valeur en produits québécois, nous contribuons à créer des dizaines de milliers d'emploi[1]. Depuis la création de ce logo, les parts de marché de ses produits ont augmentés de 2.8%[2]. Poursuivons maintenant avec la compagnie Empire (qui exploite plusieurs chaînes comme IGA et Marché Bonichoix) qui a obtenue un financement de 125 millions, notons que les preneurs fermes avaient accepté d'acheter 2,5 millions d'actions de catégorie A non-votantes au cours de 49,75 $ par action. Le prix de l’action de la compagnie Empire n’a pas connu de crise boursière au cours de la dernière année passant de 36$ à plus de 50$. Terminons cette chronique en revenant à notre première publication, en effet, la compagnie Wal-Mart a décidé de mettre l’emphase sur ses produits maisons en optant pour une campagne de publicité sur sa marque Great Value. Généralement ces produits ont un prix inférieur aux marques nationales et la marge de profit est plus élevée pour le détaillant[3].

Équipe # 4
[1] http://www.alimentsduquebec.com/index.php

[2] http://www.ledevoir.com/2009/04/02/243260.html

[3] http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2009/03/20090317-112430.html

jeudi 9 avril 2009

La hausse de popularité de l'huile d'olive

La consommation d’huile d’olive est en croissance depuis les dernières années et ses bienfaits alimentaires sont de plus en plus publicisés et vantés. Originaire de la cuisine méditerranéenne, de plus en plus de personnes l’utilisent pour la cuisson des aliments. Offerte sous diverses catégories (extravierge, mi-vierge, etc.), elle est disponible sous divers formats et sa fabrication est effectuée à partir d’un procédé très simple. Le litre d’huile d’olive nécessite la quantité de 4 à 10 kg d’olives. Les producteurs d’olives, situés majoritairement en Europe, se réjouissent de cette hausse de popularité depuis quelques années.
La population occidentale utilisait surtout le beurre ou la margarine pour faire cuire leurs aliments. Leur teneur en gras étant trop élevée, l’huile d’olive est le produit substitut idéal pour les remplacer et ainsi bénéficier de ses bienfaits. On lui reconnait de grandes vertus quant à son apport en vitamine A et E, ainsi que ses acides gras favorisant le bon fonctionnement du système cardiovasculaire. Elle contribue aussi à diminuer le taux de cholestérol contrairement au beurre par exemple.

Dans nos épiceries, on retrouve des marques telles Bertolli, Colavita, Pastenne et Irini en plus des marques maison offertes par nos supermarchés d’ici. Ces huiles ne sont pas de la même qualité que ceux offertes en Europe par exemple. Étant donné que la demande est à hausse et que la société d’aujourd’hui tend à se préoccuper de son alimentation, il serait intéressant pour les producteurs de percer le marché nord-américain afin d’offrir une nouvelle gamme de produits.

Les producteurs laitiers d’ici ont vu la vente de beurre se situer autour de 750 M de dollars en 2008 au Canada. Il s’agit d’une baisse comparativement à 2007. Lorsqu’on sait que son prix unitaire a augmenté et que la différence de prix entre l’huile d’olive et le beurre tend à diminuer, peut-on prédire que la popularité de l’huile d’olive continuera d’augmenter ? Probablement !
Équipe 4
http://www.web-libre.org/dossiers/huile-olive,6617.htmlhttp://biz.branchez-vous.com/actuaffaires/2008/08/la_margarine_jaune_fache_les_p.html

mardi 31 mars 2009

Prix des aliments et produits BIO

Au cours de la fin de semaine du 28-29 mars 2009 dernier a eu lieu L’EXPO manger santé et vivre vert au centre des congrès de Québec. On y abordait entre autres la montée fulgurante des prix des aliments et la croissance des produits bio. On y a soulevé quelques problématiques.

D’une part, il ne semble pas avoir de limite pouvant freiner la hausse du prix des aliments dernièrement. Puisque se nourrir est un bien essentiel, nous devons donc le combler, mais à quel prix ? Si nous parlions de quelques aliments en particulier, nous pourrions évidemment opter pour des produits substituts, mais la hausse du prix de la nourriture touche tous les secteurs. D’après Statistique Canada, le prix global des aliments a augmenté de 7,4% en février par rapport à la même période l’an dernier. Les gens parlent de l’inflation, mais il s’agit ici d’un pourcentage bien plus élevé que l’inflation annuelle. Au niveau des légumes, il y a eu une augmentation de 24,5%, ce qui est une croissance énorme. Même chose du côté des fruits où le prix a augmenté de 21,1 % pour la période de février. La plus grosse augmentation se situe au plan des produits céréaliers. En effet, le blé, la farine en plus du riz ont vu leur coût augmenté de 27,2 % pour février. D’après l’article, les commerçants ne font pas davantage de profit. On peut présumer que les producteurs ont augmenté leur marge de profit puisqu’il serait surprenant que leur coût de production ait augmenté autant. Jusqu’où se terminera cette flambée des prix? La crise alimentaire est un phénomène réel et des mesures devront être prises en ce sens pour contrer l’effet actuel de la croissance des prix.

(http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/03/20090320-225850.html)

Ensuite, la majorité des gens d’aujourd’hui sont conscients qu’il existe une grande variété de produits biologiques permettant de remplacer certains aliments traditionnels. Le thème des produits bio a été à l’honneur à L’EXPO de la fin de semaine passée. Plusieurs kiosques étaient exposés afin d’inciter les gens à utiliser les produits biologiques. Un seul problème vient rendre ces produits moins accessibles même si la popularité pour ceux-ci augmente chaque année ; Le prix ! Le prix des matières premières étant à la hausse, les coûts de production augmentent alors il faut pallier ce manque à gagner. «Le prix du pavot a triplé depuis deux ans, le prix de la farine aussi!», raconte Mylène Marcotte, propriétaire de l’entreprise Neuville. L’entreprise Prana opte pour la production à grand volume et le bas prix pour inciter la clientèle à opter pour leurs produits. «Le coût des matières premières ne cesse d'augmenter ! C'est à long terme que l'on va le sentir», indique Marie-Josée Richer, propriétaire de l’entreprise.

Les entreprises présentent s’entendaient toutes pour dire qu’il fallait trouver divers moyens afin de pallier à ce phénomène de hausse de prix. À la base, le prix des produits bio est bien supérieur au prix des produits traditionnels. On parle du double, voir même le triple du prix pour certains produits. Bien que populaire, est-ce que le phénomène des produits biologiques continuera sa croissance ou est-ce que la hausse des prix des matières de production aura raison de ce secteur d’activité en développement ?
Les supermarchés continueront-ils d’avoir des sections uniquement réservées à ce type de produit ? Les conséquences sont directes.
À suivre…
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/sante/200903/28/01-841303-expo-manger-sante-le-bio-malgre-la-crise.php
ÉQUIPE 4

mercredi 25 mars 2009

Les folies du printemps…

Semaine du 20 mars

Les folies du printemps…

Avec le printemps qui arrive en fin de semaine, certaines personnes ont tendance à vouloir faire des petites folies et à se procurer de nouvelles choses, bref à se gâter. Toujours est-il que le mois de février a été marqué par une première hausse de prix à la consommation en cinq mois, soit une hausse de 0.7%[1].De plus, lorsque vous sortez de l’épicerie et que vous regardez votre facture, est-ce que vous vous dites comme moi, il me semble que le prix de mon panier a encore augmenté? Vous avez raison, vous ne rêvez pas, il y a eu une hausse de prix des légumes frais de 24.5% et de 21.1% au niveau des fruits pour le mois de février uniquement[2]. Nous croyons que la prochaine section qui augmentera ses prix sera le département des viandes, car la compagnie Maple Leaf va reconnaître sa responsabilité dans le scandale de la listériose et que la facture sera refilée aux consommateurs de différentes manières. Pour les prochaines semaines, la Cour a annoncé ce vendredi qu’elle va rendre une décision rapide dans ce dossier[3] concernant le recours collectif, rappelons que plusieurs personnes sont décédées après avoir contracté la listériose. Terminons notre chronique avec la compagnie d’alimentation Couche-tard qui fait partie de l’Indice plafonné des biens de consommation de base S&P/TSX qui a dévoilé plutôt cette semaine un bénéfice net en hausse à 0.36$ par action comparativement à 0.24$ l’année précédente[4]. Nous vous laissons sur le graphique du prix de clôture de l’indice des biens qui a terminé la semaine à 157.28$ tel qu’illustré sur le graphique[5].













[1] http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/200903/20/01-838440-surprise-les-prix-grimpent-au-canada.php

[2] http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2009/03/20090320-225850.html

[3] http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5jsXTkwJEi6jVy_xkyHQLUdRlv4CA
[4] http://www.couchetard.com/modules/AxialRealisation/img_repository/files/documents/2009-fr/Communique%20Q3%20FINAL.pdf

[5] http://www.tmxmoney.com/HttpController?GetPage=EquityIndices&Language=fr&Exchange=T&SelectedTab=QuoteResults&IndexID=TTCS&OpenIndex=

Équipe #4

mardi 17 mars 2009

La consommation ne relancera pas l'économie

Certaines données retrouvées sur Reuters compilée par l’Université du Michigan concernant l’indice de confiance des consommateurs américain affichent une remontée. La remontée de l’indice est faible passant de 56,3 points à 56,6 points cependant, les analystes anticipaient une détérioration de l’indice vers les 55 points (http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-03-13/490486/le-consommateur-ameteacutericain-plus-confiant-.fr.html ). Cette reprise de confiance des consommateurs américains coïncide avec les résultats des ventes au détail qui ont affiché un léger regain de vie de 0,1 %. La plupart des analystes américains s’entendaient sur une baisse des ventes au détail de 0,5 %. Cette hausse-surprise serait en bonne partie causée par les hausses enregistrées des stations-services (+3,4 %) et des magasins de vêtements (+2,8 %) (http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-03-12/490446/les-ameteacutericains-reprennent-goetucirct-etagrave-consommer-.fr.html ).En janvier, les ventes au détail avaient enregistrées une hausse après six mois consécutifs de baisse. Cet indice ne prend pas en compte les variations de prix, donne une idée de la tendance de la consommation des ménages américains.

L’indice de confiance du consommateur américain grimpe à 56,6 points et la consommation américaine se stabilisée pour le mois de février. Ces indicateurs pourraient porter à croire que la reprise économique s’annonce. Toutefois, l’économiste en chef de Barclays Capital Ethan Harris ainsi que la directrice des prévisions économiques à la Banque TD, Beata Caranci s’entendent pour dire que la reprise n’est pas pour demain. Les mesures mises en place par le gouvernement américain inciteraient les entreprises à se débarrasser des inventaires accumulés en début de crises (et non à produire d’avantage), ce qui est essentiel en ces temps ou les liquidités se font rares. Cette dernière affirmation expliquerait en bonne partie les hausses du taux de chômage malgré les hausses des vendent des entreprises (http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-03-13/490475/le-taux-de-chetocircmage-grimpe-etagrave-7-7pct-.fr.html ).

La crise pourrait être segmentée en trois parties :

1. La chute de l’immobilier

2. La chute de la consommation

3. Repli des dépenses des entreprises

Nous sommes entrés dans la troisième partie au cours des 2 derniers mois. Depuis le début de la troisième étape, le marché a connu un recul de 40 % des dépenses des entreprises. Tant que ce repli de la part des entreprises ne sera pas terminé, le chômage augmentera et la crise persistera. Reuters voit le taux de chômage monter jusqu’à 10 % dans un an ce qui appuie l’hypothèse selon laquelle il n’y aura pas de reprise rapide.

Les prévisions de l’étude de Reuters se basent sur la consultation de différents économistes américains de grandes institutions financières, dont Raymond James & Associates et JP Morgan.

Équipe 4